13.07.2008
Zizou toujours au niveau
L’espace d’une soirée de fête, Zinédine Zidane a offert un dernier récital à un Stade de France venu presque pour lui et qui a pu constater que le numéro 10 tricolore possédait encore de beaux restes.
Moins d’un quart d’heure à jouer au chronomètre lors de ce France 98-Sélection mondiale. Sur la gauche, Diomède percute et obtient un bon coup franc à environ 25 mètres du but gardé par Dominique Casagrande. Soudain, une clameur monte des tribunes du Stade de France. D’abord discrets, les «Zizou ! Zizou !» prennent de l’ampleur. Tout un symbole d’une soirée anniversaire qui aura finalement presque tourné à un show Zidane. Le numéro 10 tricolore
qui était évidemment, et de loin, le plus applaudi au moment de l’entrée sur la pelouse avant le coup d’envoi. Mais encore s’agissait-il pour l’ancien Madrilène de montrer qu’il en avait encore sous les crampons, lui dont la dernière sortie en Bleu restait gravée dans les mémoires. C’était il y a un peu plus de deux ans, un 9 juillet, à Berlin. Un ultime tour de piste terni à jamais par son désormais fameux coup de boule sur Marco Materazzi. Sauf que personne, samedi soir, ne voulait se souvenir de cela. Non, seuls deux autres coups de boule du Marseillais revenaient en mémoire et repassaient en boucle sur les écrans géants de l’enceinte dionysienne. Ceux qui avaient permis à la France de vaincre le Brésil un beau soir de juillet 1998 et de remporter la première Coupe du Monde de son histoire. Et tout le monde attendait ces retrouvailles avec impatience, histoire de voir si la magie était toujours là…
Un vibrant tour d’honneur
Il ne fallait guère attendre plus de trois minutes pour constater à quel point la cote d’amour de Zizou n’avait pas bougé d’un iota. Un dicton affirme que «loin des yeux, loin du cœur». De toute évidence, celui-ci ne s’applique pas à Zidane. Dès son premier ballon, le public gronde de plaisir, les flashes crépitent… Très vite, le Marseillais démontre qu’il n’a rien perdu de sa technique. Tout y passe : amorti poitrine, râteaux, orientation du jeu, petits grigris pour séduire une foule déjà conquise. Seul manque à l’appel un démarrage qui, forcément, n’a plus rien de foudroyant, comme il le reconnaissait à l’issue de la rencontre. «La technique, cela ne se perd pas. En revanche, le physique, c’est autre chose et quand celui-ci va moins bien…» Pourtant, histoire d’honorer ces 80 000 personnes venues l’admirer encore une (dernière ?) fois au Stade de France, Zidane disputera le match en intégralité. Et sur une passe de Pires, c’est même lui qui était là pour reprendre le ballon du pied droit et offrir l’égalisation aux siens.
Dans les travées, les drapeaux bleu-blanc-rouge n’en finissaient plus de s’agiter dans tous les sens. Comment imaginer fête plus réussie qu’avec cette réalisation de l’idole du pays ? Et dix minutes plus tard, il s’en fallait de peu que sa tête piquée ne finisse au fond des filets. Comme une copie presque conforme de celles qu’il avait réussies face au Brésil. Tant pis, les Bleus 98 allaient tout de même trouver les ressources de ne pas perdre, ce qu’appréciait Zidane : «On ne voulait pas perdre ce soir, alors ce 3-3, c’est déjà bien.» Pour que la fête soit complète, le numéro 10 tricolore s’offrait pour finir un long tour d’honneur, qu’il savourait avec un immense sourire aux lèvres. Cette fois, la page semble véritablement tournée…
13:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.07.2008
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07.07.2008
Nadal s'impose !
Finale. Rafael Nadal s'impose face à Roger Federer (4-6, 4-6, 7-6, 7-6, 9-7) au terme d'un match rallongé par les intempéries. Mais quel retour du Suisse !
Wimbledon est un tournoi de traditions. Tenue blanche de rigueur, une finale Federer-Nadal et, puisque nous sommes en Grande-Bretagne, de la pluie. Le temps a été l'invité surprise de cette finale de rêve. Le numéro un contre le numéro deux et un troisième larron, les intempéries. Le vent et la pluie sont donc venus perturber la finale que tout le monde attendait, la revanche de Roland-Garros. Ni plus ni moins.

Une finale Federer contre Nadal, c'est une tradition londonienne. Il s'agit de la troisième édition d'affilée sur le gazon anglais. Le Suisse visait son sixième titre d'affilée, l'Espagnol le premier doublé Roland-Garros - Wimbledon depuis Borg en 1988. Et, pour tous les deux, la suprématie mondiale.
Outre la pluie, le talent des deux joueurs aura étiré cette finale anglaise. Les deux hommes auront livré des échanges surréalistes. Devant leur télévision ou autour du court, les fans de tennis se seront régalés devant ce superbe match. Ces deux champions hors norme ont inscrit là une des plus belles pages du tournoi. Dominé par Nadal dans les deux premiers sets, le Suisse aura répondu du tact au tact. Federer s'est accroché et a su faire taire tous ses détracteurs qui l'annonçaient sur la fin.
Cinq sets de folie !
Après quarante-sept minutes de jeu de belle qualité, Rafael Nadal empoche le premier set de la partie face à un Roger Federer trop inconstant. Le Suisse perd ainsi son premier set du tournoi. Il boit ensuite la tasse dans le second set. Avec trois balles de set, Nadal est en roue libre. La première est sauvée... mais pas la deuxième sur laquelle Nadal prend le Suisse à contre-pied sur son dernier coup droit. L'Espagnol remporte le second set sans coup férir.
Nadal confirme sa suprématie actuelle et le match semble quasiment plié. C'est sans compter sur l'orgueil du numéro un mondial. Celui-ci s'adjuge en effet les deux sets suivants au tie-break. Federer a même sauvé deux balles de match dans la quatrième manche. Alors que le cinquième set est à peine entame, la pluie refait parler d'elle en interrompant la partie pour la troisième fois. Deux sets partout, le match est relancé pour le plus grand bonheur des spectateurs.
Au retour des vestiaires, c'est Roger Federer qui prend l'ascendant psychologique sur son adversaire. Nadal multiplie les erreurs et le Suisse se dirige vers une victoire au forceps. Plus de trente jeux pour chacun des joueurs, près de cinq heures de jeu effectif... Ce match s'éternise. Mais quel régal ! Les coups, superbes, s'enchaînent de part et d'autre du filet : Federer lobe Nadal qui lui répond d'un superbe passing, l'Espagnol décoche un revers extraordinaire, le Suisse renvoie... Au terme d'un final éblouissant, digne clôture d'un match d'anthologie, c'est Rafael Nadal qui soulève le plateau d'argent du vainqueur.
Finale : R. Nadal (ESP) b. R. Federer (SUI) 6-4, 6-4, 6-7, 6-7, 9-7.
12:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.06.2008
Rugby: accueil triomphal à Toulouse pour les champions de France de rugby
TOULOUSE (AFP) — Les joueurs du Stade Toulousain, sacrés champions de France de rugby samedi soir à Paris, ont reçu un accueil triomphal dimanche à Toulouse, où ils ont été acclamés par plus de dix mille supporteurs massés sur la place du Capitole.
Lorsqu'ils sont apparus peu avant 17H15 aux balcons de l'Hôtel de ville, brandissant le bouclier de Brennus, conquis pour la 17e fois après leur victoire (26-20) sur Clermont au Stade de France, la foule, qui attendait depuis plusieurs heures sous un soleil accablant, les a longuement ovationnés.
Dans une ambiance survoltée, au milieu d'une multitude de drapeaux aux couleurs des Rouge et Noir, elle a longuement scandé ou chanté "Toulouse, Toulouse", "Allez Toulousains !" ou encore "On est les meilleurs, on est les champions".
Les supporteurs les mieux placés, près de l'entrée principale du Capitole, un haut et lourd portail en bois massif légèrement entrouvert, se sont précipités vers le bouclier de Brennus, lorsque celui-ci a fait son apparition sur la place, porté à bout de bras par le demi d'ouverture Jean-Baptiste Elissalde et le troisième ligne Yannick Nyanga.
"Il faut le toucher. Il vous appartient à vous tous. Il est pour toute la ville de Toulouse", hurlait au micro un animateur, suscitant dans les premiers rangs un mouvement de foule et la levée de centaines de bras, avides de toucher le trophée, revenu dans la Ville rose après des années d'absence.
Happé par la foule en liesse, Elissalde s'est soudainement retrouvé en position horizontale au dessus de l'assistance, porté de bras en bras par ses supporteurs déchaînés, alors que redoublaient les cris de liesse et les vivats de la foule.
"Que peut-on demander de mieux ?"
"Je suis très satisfait de voir le bouclier de nouveau à Toulouse", déclare Didier Dubrana, un supporteur venu en famille, s'appuyant sur la poussette de l'un de ses deux jeunes enfants.
"C'est le bonheur, après l'appréhension, car je craignais l'équipe de Clermont, qui a fait une très bonne saison", ajoute-t-il.
"Je suis allée voir la finale au Stade de France à Paris. C'était super, ils ont bien joué", indique pour sa part Sandra Coll, 22 ans, vêtue aux couleurs du Stade Toulousain, pantalon noir et corsage rouge.
"Je suis revenue à Toulouse ce matin afin d'accueillir les joueurs et de les féliciter ici même", ajoute-t-elle, après avoir scandé comme les autres supporteurs les noms des joueurs de l'équipe, cités au micro et ovationnés un à un.
Dans la salle des Illustres de l'Hôtel de ville, où une réception était organisée par le maire de Toulouse Pierre Cohen (PS), joueurs et dirigeants du Stade Toulousain ont exprimé sans retenue leur bonheur et leur satisfaction.
"Je suis heureux pour ce public qui attendait ce bouclier depuis 2001", a déclaré le capitaine de l'équipe, Jean Bouilhou.
"C'est l'aboutissement d'une saison très difficile qui aurait pu être dramatique et qui finit magique", a estimé le manageur général du Stade Toulousain, Guy Novès.
"Que peut-on demander de mieux ?, le titre et un public qui est en phase avec le Stade Toulousain. Le club est une image de la ville, c'est géant", a affirmé le maire de Toulouse, Pierre Cohen.
10:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
OL-Ben Arfa: "Ils peuvent toujours m'attendre"
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Hatem Ben Arfa ne veut plus entendre parler de l’Olympique Lyonnais. Interrogé par La Provence à propos des dissensions qui règnent en
tre les Rhodaniens et leurs homologues phocéens, l’international français s’est voulu ferme et concis. "Ils peuvent toujours m’attendre. Je suis ici et je ne me rendrai pas là-bas (à Lyon). Quoiqu’il arrive, je n’y retournerai pas. (...) Et j’insiste, quoiqu’il arrive. (...) Le club peut me créer tous les problèmes qu’il veut, je n’y remettrai plus les pieds. (...) J’ai signé à l’OM et je reste ici", soutient-il dans les colonnes du quotidien régional.
10:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.06.2008
Mon blog
mon blog sera mit à jour le plus souvent possible
je parlerais beaucoup de sport dont je suis un grand passioné!
a bientot
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